Comme beaucoup de (jeunes) sexagénaires, je suis fan de Pink Floyd depuis des lustres, soit presque un demi-siècle. Et je suis parfois nostalgique de ces années 70 où je guettais frénétiquement la sortie du prochain album du quatuor anglais, faisant parfois le siège des disquaires de Longwy ou Nancy, voire de Quiberon en 1975! En vacances là-bas en août avec mes potes de l'époque Gérard Silvestre et Bernard Michel, que j'avais embarqués dans ma 204 Peugeot break achetée (2000 balles) d'occasion au frère de Gérard un mois plus tôt, je traquais les boutiques à la recherche de "Wish You Were Here". Pas de bol, l'album noir n'est sorti qu'en septembre! Bref, Pink Floyd, ça fait belle lurette que c'est cuit et recuit, même si les trois survivants milliardaires (en livres Sterling pas sûr mais en bons vieux francs c'est probable) essaient de nous refourguer des chutes de 20 ans du genre "The Endless River" ou encore, plus fort, la monstrueuse synthèse des années 1967 - 1972 à 450 euros sortie la semaine dernière.

Alors, puisque la période des cadeaux approche, je conseille à mes lecteurs anonymes de s'orienter vers un groupe qui a débuté comme cover-band de Pink Floyd puis qui a créé sa propre musique. Je veux parler des allemands de RPWL, venus deux fois depuis 2014 au pub-rock "Chez Paulette" près de Toul. Depuis 2015, le quatuor, qui a déjà 20 ans de carrière, a publié deux albums consacrés à leurs mentors, dont l'un agrémenté d'un DVD. On y découvre des versions "originales", interprétées par Pink Floyd sur scène à leurs débuts et parfois jamais gravées sur vinyle. Les musiciens de RPWL sont tous les cinq excellents et leur show, qui n'a pas la prétention d'égaler ceux des Britt Floyd ou Australian Pink Floyd Show (chaud le tarif d'un concert...), sont de toute beauté. 

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